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RDC-DIASPORA : GIRAC Asbl fait entendre sa Voix et poursuit son Combat pour le Changement

Née dans la foulée de la profonde crise politique considérée « multidimensionnelle » qu’a connu la RDC dans les années 2016-2017 avant l’élection présidentielle de décembre 2018, le Groupe International de Réflexion et d’Action pour le Changement (GIRAC Asbl) entend continuer à faire entendre sa voix aujourd’hui ; et ce dans le cadre du changement des mentalités en RDC.

Dans son rôle de sensibilisation sur « L’Apport de la Diaspora dans le développement de la RDC face au Processus de changement en cours », cette structure qui regroupe plusieurs autres organisations de la Société civile congolaise poursuit son combat dans la réorganisation de la grande diaspora congolaise éparpillée à travers le monde.

Pour sa rentrée et face aux enjeux de l’heure, un communiqué officiel dont AFRIWAVE.COM a pu consulter une copie a été rendu public depuis Bruxelles en Belgique, siège de l’Association. Il est cosigné des actuelles responsables, Mme Dr Mbiye DIKU Suzanne, la Coordinatrice et Mme Hélène MADINDA, Secrétaire Générale.

Pour les deux personnalités, « GIRAC ambitionne de contribuer de manière tant constructive qu’hautement significative, au changement en profondeur, en cours dans le pays et à l’émergence en RDC, d’un Etat de droits démocratique éthique ». Et pour moyen d’y parvenir, leur association entend renforcer « la mobilisation des compétences avérées et des ressources humaines formées dans divers domaines… afin d’assurer la renaissance d’un Congo des responsables pétris des valeurs éthiques et démocratiques ».

Le coté politique

Face à la résurgence des manœuvres politiciennes des proches de l’ancien régime qui retardent la renaissance tant espérer par le peuple congolais depuis ses luttes, GIRAC « dénonce le comportement du président du Sénat et de son bureau qui se réfugient derrière leurs immunités parlementaires, consacrées par une Constitution taillée sur mesure, pour échapper à leur devoir constitutionnel de rendre des comptes à la Nation et à leurs électeurs, le sacro-saint devoir de redevabilité » peut-on lire dans ce communiqué.

En rapport avec les procès inédits qui se tiennent depuis mai 2020 à Kinshasa contre la corruption et les détournements des deniers publics, GIRAC « Au nom de l’exigence du respect de la dignité humaine, salue le courage des juges et rend un hommage vibrant au juge Raphaël Yanyi, premier magistrat déterminé à mettre fin à l’impunité ; lequel fût lâchement assassiné, un acte qui ne doit en aucun cas demeurer impuni ».

 Concernant le procès dit de 100 Jours, GIRAC estime qu’il « représente pour le peuple congolais le début d’une nouvelle ère, celle de la redevabilité des comptes pour tout responsable public ». La raison même de leur encouragement au « Chef de l’Etat à poursuivre, avec une ferme détermination, la réalisation de ses promesses au peuple, malgré les multiples obstacles sur son chemin ».

Face à certaines revendications d’augmentations d’émoluments et autres rémunérations par certaines catégories des gens et qui sont jugées « égoïstes » par l’opinion indignée, GIRAC rappelle que « C’est le moment ou jamais de s’engager, conformément à une des promesses majeures électorales du Président dans la rupture de la fracture sociale, d’enfin réguler la tension salariale, en commençant par la mise en œuvre du « Contrat social de l’innovation », communément appelé Accord de Mbudi, signé le 12 février 2004 ».

En conclusion de son communiqué, GIRAC souligne et rappelle que « La RDC est un pays riche dont son plus grand capital est son peuple, qui comme tout capital mérite d’être bien nourri, bien soignée, dignement rémunéré et sécurisé ».

Roger DIKU et TSHIKUYI TUBABELA AFRIWAVE.COM/Bruxelles

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